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Ces armes ont été définies par le Conseil Municipal en 1968 et elles se lisent en terme héraldique de cette manière : "taillé, au 1 d’azur à une voie d’argent, au 2 de gueules au gril de Saint Laurent d’or en pal". Elles rappellent la double origine de la commune : maritime d’une part car l’activité de la population était essentiellement tournée vers la mer ou vers l’étang. Et d’autre part patronymique : "St Laurent", martyr (en Espagne v.210-rome 258), Diacre à Rome, qui distribua aux pauvres les richesses de l’Eglise plutôt que de les livrer au Préfet, et qui fut supplicié sur un gril ardent. L’image de Laurent est donc double : celle de diacre fidèle jusqu’à la mort à son évêque, et modèle du clerc chargé de l’administration des biens de la communauté, modèle de l’ordre sacerdotale, mais aussi celle du 3ème patron de Rome avec les deux apôtres Pierre et Paul.
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Eloi Pino, fondateur de la ville de
Djibouti.
Né en 1845 (†1907) à St Laurent, fils de cafetier et devenu adulte, Capitaine au long cours aux activités « pirates », il vogue vers l’ Abyssinie, (où il rencontrera Arthur Rimbaud), en proie aux affres de la guerre. Eloi PINO, décide de s’engager dans le commerce des armes dont a cruellement besoin le roi Ménélik II et s’installe à « Djibouti » en faisant construire une maison en dur, créant ainsi la ville de Djibouti.
Jean Mermoz, pilote de la Compagnie Latécoère.
Pierre Latécoère constructeur d’avions à Toulouse conçoit le projet révolutionnaire de relier Toulouse à L’Amérique du Sud par la voie des airs. Ce sera Jean Mermoz qui accomplira l’exploit de la 1ère traversée de l’ atlantique en passant par l’étang de St Laurent (une base d’essais est créée à St Laurent par la compagnie Latécoère en 1925, qui sera détruite par les allemands durant la 2ème guerre mondiale) en direction de Santiago du Chili.
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